Semaine 1 : L'arrivée / by Sebastien Desrosiers

Nous voici à Quito, la deuxième plus haute capitale du monde. Près de 3 millions de personnes vivent ici, à flanc de montagne, à 2800 mètres d'altitude, au beau milieu des Andes. 

En arrivant ici, voici ce qui m'a frappé :

1) LES MONTAGNES SONT PARTOUT | au bout de chaque rue, au-dessus des bâtiments, dans chaque direction, l'arrière-plan est une successions de montagnes (et de volcans!) énormes. Tous les matins, j'ai la gueule ouverte devant ce spectacle; une sacrée vue de millionnaire !

2) LA GENS SONT CHALEUREUX  | dans notre famille, on se lance des regards complices, on rit, on se serre la main, on se donne la bise (sur la joue droite;) sans gêne et sans modération. Les gens sont souriants et les rires ou les hola! avec des étrangers, dans la rue, ne sont pas rares.

3) LES ÉQUATORIENS SONT VAILLANTS ou ON MANQUE D'OXYGÈNE | la ville se lève aux cris des chiens et et des coqs. Ici, pas de sieste; les gens s'activent jusqu'en soirée, écoutent le foot avec énergie (lire: le volume dans l'tapis) puis, on soupe souvent vers 21-22h. À 23h, nos petites soeurs font leurs devoirs pendant qu'on finit de souper en rigolant. On baille, on va se coucher et ça les fait rire. Normal qu'on dit, c'est l'altitude. Cliniquement prouvé tsé, ça ralenti la machine. Parait que c'est pas supposé durer plus d'une semaine par contre... on travaille fort pour se mettre à niveau.

4) LA VIE EST MUSIQUE | dans les bus de la ville, salsa, bachata, bomba, sonnent dès le matin. Dans notre famille, y-a aussi de ces matins où Jenny, notre maman équatorienne, chante dans la cuisine sur un air de salsa, d'autres où Rubenchu, notre frère de 16 ans, fait cracher du reggaeton de la stéréo, et d'autres où son père Ruben invite notre chère Maria à danser dans le salon. Salsa !